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Famille

Quelle sortie avec un ado ?

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Eh bien, nous nous dirons, cette période d’adolescence n’est pas toujours une pause. Certains adolescents veulent leur indépendance tandis que d’autres veulent leurs jeux vidéo. Oh là, en tant que parents, comment faire s’intéresser nos adolescents aux activités familiales ?

Ici, j’offre mes 10 meilleures activités de trippanting, à voir avec ou sans casque de protection.

  1. Le saut de Kangoo

Le quoi ? Le saut de Kangoo n’est pas nouveau au Québec, mais il est encore inconnu de certains. Connaissez-vous cette célèbre chaussure de ski avec ressorts ? Cette botte nous permet de sauter comme si nous étions sur un trampoline. Un excellent moyen de se mettre en forme tout en sauvegardant nos articulations. Il existe une variété de classes à l’extérieur et à l’intérieur et pour tous les âges. Il est très facile de le faire dans votre salon mais aussi assister à des courses qui permettent de telles bottes ou si vous préférez, ne faites qu’une promenade. C’est original et… Il a sauté !

  1. Géocachette

Ce jeu peut intéresser, entre autres choses, les jeunes qui ont aimé le célèbre jeu « Pokémon go ». Géocaching est un jeu de divertissement et d’aventure pour les utilisateurs de tous âges. À l’aide d’un récepteur GPS, un ensemble de coordonnées trouvées sur Internet (geocaching.com, le site officiel du jeu) qui vous indiquent où se trouve un cache (trésor), les « géocachers » (joueurs) recherchent des caches précédemment installées par d’autres géocachers. Une fois trouvé, un cache peut fournir au visiteur une grande variété de récompenses ou de surprises. Il est gratuit, mais nécessite l’achat d’un récepteur GPS. A faire comme une famille !

  1. Faire le tourisme autrement

Un quartier, une ville peut garder beaucoup de secrets. Pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour revisiter un endroit particulier ? MAIS l’usure de l’imagination et de l’utilisation juste un moyen de transport, aller de façon inattendue sur les traces d’un auteur, un fait historique, prendre le bus selon un nombre particulier et voir où il vous mène. Sûrement une aventure vous attend !

  1. Trekking

Est-ce que votre jeune homme veut aller à un endroit particulier ? Défiez lui en allant courir, faire du vélo où vous le permettez, ski de fond en hiver. Vous découvrirez la nature différemment.

  1. Allez au musée, mais pas personne !

Parents Life a énuméré les expositions les plus agréables pour la famille dans la section Nous faisons quoi avec les enfants ! est un site Web où tous les musées du Québec sont répertoriés. Vous pouvez facilement trouver LE musée qui convient le mieux aux intérêts de votre adolescent.

  1. Relever le défi de la course

Fixez l’objectif de courir 5 ou 10 km avec votre adolescent. Non seulement vous aurez besoin de vous entraîner ensemble, mais il vous rapproche plus. C’est une excellente façon de montrer ce qu’est la persévérance, de discipliner et d’atteindre ses objectifs dans la vie. Si vous ne courez pas, il y a d’autres sports qui peuvent être tout aussi trippants : vélo de défi, ski de fond, pentathlon, duathlon, triathlon, etc.

  1. Piger aléatoire

Le jeu est simple : invitez votre adolescent à mettre dans une boîte des suggestions d’activités. Tu as le droit aussi. À l’arrivée du jour J, invitez votre adolescent à entrer dans la boîte. Surprise garantie ! Si vous n’avez aucune idée, surprenez-le et apprenez-les sur les activités existantes et mettez-les dans la boîte. Il va te trouver super.

  1. Jouer aux jeux de société

Il y a tellement de catégories que vous trouverez celle qui plaira à tout le monde. Une suggestion Ici, prenez un jeu qui vous encourage à vous exprimer sur vos émotions pendant que vous jouez. Bon moment avec la famille.

  1. Promenez-vous à travers toute la musique

Invitez votre adolescent pour lui faire écouter sa musique préférée tout en quittant la maison. Peut-être enfin découvrir un intérêt pour l’un de vos groupes préférés et aller à un concert !

  1. Entrez dans l’ère des médias sociaux

Combinez les réseaux sociaux et les activités. Pourquoi ne pas faire ensemble un montage vidéo de l’activité que vous avez faite en famille ? Utilisez Facetime, prenez des photos et approchez de tout avec un sourire et une ouverture.

Ne pas oublier que l’adolescence est une période où le besoin d’indépendance se pose, ne vous inquiétez pas trop. Soyez attentif à vos besoins, goûts et assurez-vous de vous suggérer des activités.

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Quelle est l’heure idéale pour dormir ?

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Quelle heure pour aller au lit pour se mettre en forme ? S’il y a une question que tout le monde se pose, c’est celle-ci. Nous choisissons rarement le moment de l’éveil, ce qui est nécessaire pour des raisons personnelles et surtout professionnelles. Cependant, il est plus difficile de déterminer le bon moment pour aller au lit . À cette question, beaucoup d’idées circulent, en commençant par le fait que vous devez dormir 8 heures par nuit pour être en forme ou que le sommeil avant minuit compte deux fois.

Dreem explique exactement comment trouver l’heure idéale pour se coucher.

Dormir, comment ça marche ?

Pour déterminer avec précision à quelle heure aller au lit pour être en forme, il est important de comprendre certaines notions de base sur le sommeil.

Chacun a son chronotype

Tout d’abord, n’oubliez pas que nos besoins de sommeil varient d’un individu à l’autre. Certains se réveillent plus facilement le matin, tandis que d’autres sont plus efficaces à la fin de la journée. C’est ce qui détermine notre chronotype  :

  • « Oiseaux des nuits » : se réfère aux gens « en retard ». Pour eux, le début de la journée est assez difficile , et leur état de forme s’améliore pendant la journée. Leur pic d’activité est à la fin de la journée et c’est là qu’ils sont les plus productifs.
  • « lève-tôt »– au contraire,ils n’ont aucun problème de sortir du lit , même très tôt le matin et immédiatement prêt à commencer la journée. D’autre part, les premières heures de la nuit déclenchent rapidement le processus de s’endormir à la maison.
  • Le « plein d’énergies » – se réfère à ceux qui sont aussi efficaces le matin que le soir.
  • Le « léthargique » – se réfère à ceux qui sont épuisés au réveil et fatigués au début de la nuit.

Pour plus d’informations sur les chronotypes, consultez cette étude de 2015.

Ces chronotypes sont largement influencés par des facteurs génétiques. Malgré cela, des facteurs externes peuvent influencer notre chronotype à long terme. Par exemple, avoir un emploi tôt le matin pendant des années peut conduire à changer notre mode de vie et à devenir « matin ». Pour plus d’informations , consultez notre article sur l’horloge biologique.

L’ importance des cycles de sommeil

En passant, notre sommeil est divisé en plusieurs cycles de sommeil qui dure environ 90 minutes chacun . Environ 4 à 5 cycles sont répétés naturellement pendant la nuit sans consciente, jusqu’à ce que vous vous réveillez. La fin d’un cycle correspond à une phase de sommeil léger , c’est le moment où vous vous réveillez le plus facilement.

Commencez par déterminer vos besoins de sommeil

Avant de savoir à quelle heure aller au lit pour être en forme, on devrait raisonner l’inverse. En fait, il est nécessaire de commencer par déterminer combien d’heures de sommeil vous devezêtre en forme. Une fois vos besoins déterminés, vous pouvez facilement calculer l’heure à laquelle vous dormez. Pour mieux comprendre, consultez notre test de vacances combien de temps de sommeil avez-vous besoin ? que je résume ci – après :

Déterminez vos besoins en sommeil

Les vacances sont le moment idéal pour rembourser votre dette de sommeil, recharger l’énergie et calculer le nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin pour être en bonne forme. Pour ce faire, suivez la méthode :

Première semaine de vacances : Je récupère

Le slogan de la semaine : récupérer au maximum en abusant des matins gras et des siestes à toutes les heures.

Deuxième semaine : Je me suis laissé vivre

Une fois que votre dette de rêve a été payée, vous oubliez votre horloge et toute relation avec le temps. Laissez votre corps réguler vous-même pour savoir quand aller dormir et quand vous réveiller. Jour après jour, vous découvrirez combien d’heures de sommeil vous devez être en forme.

Pour aller plus loin dans l’analyse de votre sommeil, gardez à l’esprit qu’il existe des questionnaires pour savoir si vous dormez suffisamment, comme le test MySleepProfile réalisé par nous en collaboration avec la National Sleep Foundation, qui fournit uneévaluation globale de votre sommeilet fournit des conseils précis pour améliorer votre sommeil. Donc, vous en saurez plus sur quand vous vous allonger pour être en forme.

Utiliser un horaire de sommeil

Le journal de sommeil est un excellent outil pour déterminer vos besoins en sommeil. évaluer votre condition physique pendant la journée. Indiquez sur la table vos temps de sommeil et de soulèvement, les périodes de sieste, etc. Ces informations vous aideront à identifier vos besoins en sommeil et à

Encore plus efficace que l’agenda du sommeil, nous avons créé Dreem, un bandeau qui mesure précisément votre sommeil pour vous aider à l’améliorer plus tard. Nous avons lancé un processus pour offrir des programmes de coaching sur mesure. Inspiré par la thérapie comportementale et cognitive, Dreem s’adapte à votre sommeil pour vous offrir différentes techniques, quand se coucher pour être en forme, choses à faire… pour le restructurer.

Enfin, à quelle heure aller au lit pour être en forme ?

En bref, pour savoir à quelle heure aller au lit pour être en forme, il est nécessaire de commencer déterminer combien d’heures de sommeil vous avez besoin. Gardez à l’esprit que ces besoins sont différents d’une personne à l’autre. Ce n’est qu’alors que vous pouvez calculer l’heure à laquelle aller au lit, en tenant compte de votre temps pour vous endormir.

  • Heure du coucher = Heure de réveil — (Nombre de sommeil temps de sommeil)

Admettons que votre réveil sonne à 7h du matin. Vous savez que vous avez besoin de 7 h 30 de sommeil (équivalent à 5 cycles de sommeil). Il faut environ 19 minutes pour s’endormir (moyenne française selon une étude menée par l’INPES). Par conséquent, il est recommandé d’aller au lit vers 23h15.

Enfin, n’oubliez pas d’être attentif aux premiers signes de fatigue (picotements dans les yeux, bâillements répétitifs, raideur du cou, etc.). Alors allez vous coucher dès que vous ressentez de la fatigue !

Aussi, ne perdez pas de vue le fait que le La durée de votre sommeil est différente de la qualité de votre sommeil. En fait, une nuit de 10 heures dans de mauvaises conditions (températures, bruit, etc.) sera moins efficace dans sa récupération par rapport à une nuit plus courte dans des conditions optimales.

Idéalement, prenez soin de la qualité de votre sommeil et ayez l’habitude d’aller au lit à des heures normales pour récupérer efficacement.

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Quand touche ton la prime de naissance 2020 ?

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Changement à la date de paiement  : À compter du 1er avril 2021, la prime de naissance sera versée au cours du septième mois de grossesse. Ceci est destiné à aider les parents à se préparer financièrement à l’arrivée de l’enfant avant la naissance.

Augmentation le 1er avril 2021 À cette date, le montant de la prime de naissance est passé de 947,32 EUR à 948,27 EUR par enfant à naître. La prime de naissance et d’adoption payée par les FAC (ou MSA) est payée par des millions de Français.

Dans le cas d’une adoption, son montant est de 1 896,52 euros. Il est attribué par enfant et le paiement est effectué pendant le deuxième mois suivant l’arrivée de l’enfant.

Les conditions relatives aux ressources doivent être respectées. Ils diffèrent selon que vous vivez seul ou en couple (avec 1 ou 2 gains). Toutes les limites des primes de naissance 2021 sont disponibles dans cette section.

Pour de plus amples recherches sur la prime à la naissance et à l’adoption, les besoins en ressources et le montant de l’aide accordée, voir le reste de cette page. En savoir plus sur la prime de naissance mutuelle.

Prime à la naissance et à l’adoption : définition

Cette aide s’inscrit dans le cadre d’un programme de soutien familial et fait partie du régime CAF PAAJE (allocation pour soins aux jeunes enfants) . Son objectif est de permettre aux couples ou aux familles monoparentales de faire face aux coûts liés à la naissance ou à l’adoption d’un enfant.

La prime pour la naissance est payée au cours du septième mois de grossesse par les FAC (Fonds d’allocations familiales) . Leur montant est déterminé en fonction des ressources du ménage. D’autres aides peuvent être accordées lorsque vous avez un bébé.

Qui bénéficie de PAJE

Tous les couples ou mères célibataires en attente d’une naissance ou d’un enfant adopté ont droit àla prime de naissance et d’adoption . Pour ce faire, ils doivent répondre à certains critères de ressources.

Dans quelles conditions la prime de naissance est-elle payée en 2021 ?

Les critères d’obtention de l’allocation de naissance et d’adoption reposent sur les ressources disponibles. Pour une prime reçue au cours de l’année N, le revenu de l’année N-2 est pris en compte dans la calcul des ressources.

Notez également qu’à partir du sixième mois de grossesse, le fœtus est compté comme un enfant à charge .

Exemple : Si la durée de votre grossesse survient en mars 2021, lerevenu 2019 est pris en compte . Les limites de ressources sont calculées en fonction du nombre d’enfants déjà présents dans leur foyer et de leur situation familiale. Les chiffres suivants sont valables jusqu’au 31/12/2021 .

Couple avec un seul revenu (revenu 2019 pour une prime en 2021)

Premier enfant : 32 455 euros 2ème enfant : 38 946 euros 3ème enfant : 46 735 euros par enfant supplémentaire : 7 789 EUR (à ajouter au plafond des ressources de 46 735 euros)

Parent monoparentale ou couple avec 2 revenus* (revenu 2019 pour une prime en 2021)

1er enfant : 42 892 euros 2ème enfant : 49 383 euros 3ème enfants : 57 172 euros par enfant supplémentaire : 7 720 EUR (à ajouter au plafond de ressources de 56 662 euros)

*Définition d’un couple avec 2 revenus : Toute personne doit avoir reçu au moins 5 511 euros de ressources annuelles liées à une activité professionnelle ou sous forme d’indemnité AT/MP (accident du travail ou maladie professionnelle).

Qui dois-je contacter pour percevoir la prime de naissance ?

L’ organisme qui gère l’octroi de la PAJE et donc la prime de naissance et d’adoption est votre CAF (fonds d’allocations familiales), que vous soyez bénéficiaire ou non. Cela concerne les personnes sous le système agricole, concerne l’indemnité de subsistance (missions) (voir comment les contacter).

Quelles sont les formalités

Le paiement de la prime de naissance est automatique, à condition que vous ayez déclaré votre grossesse (ou votre adoption) et que vous ayez un numéro de bénéficiaire.

Dans le cas de la grossesse :

  • Si vous êtes bénéficiaire des FAC : Vous devez envoyer à vos FAC dans les six premiers mois de votre grossesse le relevé de grossesse que vous avez obtenu avec votre caisse d’assurance-maladie. Notez également que vous devez effectuer d’autres procédures administratives lors d’une naissance (mairie, impôts, employeur…).
  • Si vous n’êtes pas bénéficiaire des FAC  : Vous devez vous rendre à votre fonds d’allocations familiales ou aller sur le site Web des FAC et remplir le formulaire de rapport de ressources et de situation.

En cas d’adoption :

  • Si vous êtes bénéficiaire des FAC : Vous devez envoyer à vos FAC avant l’arrivée de l’enfant une copie de la décision d’adoption ou un certificat du service de protection de l’enfance ou de l’organisme autorisé, précisant la date de placement de l’enfant et le nom de la famille d’accueil (dans le cas de adoption à l’étranger : copie de la décision de l’autorité étrangère compétente accompagnée de sa traduction en français, copie du passeport ou copie du visa de l’enfant sur lequel est fixée l’AMI (Mission Adoption Internationale) et une copie de l’approbation de la protection de l’enfance).
  • Si vous n’êtes pas bénéficiaire des FAC : Vous devez vous rendre à votre fonds d’allocations familiales ou aller sur le site Web des FAC et remplir le formulaire Rapport sur les ressources et la situation.

— Quel est le bonus naissance 2021 ?

Depuis le 01/04/2021, la prime à la naissance et à l’adoption a été améliorée. Le montant est passé de 947,32 EUR à 948,27 EUR net par grossesse . Il s’agit d’un montant net de 1.896,52 euros pour adoption.

Si vous avez plusieurs grossesses ou adoptez plusieurs enfants, la prime est multipliée par le nombre d’enfants.

Quand et comment le bon de naissance est-il reçu ?

Les FAC versent la prime à la naissance et à l’adoption sur le compte bancaire qu’elle a remis aux FAC.

À compter du 1er avril 2021, le paiement est effectué pendant le septième mois de grossesse . En cas d’adoption, la prime est payée dans un délai d’un mois à compter de l’arrivée de l’enfant à la maison.

En savoir plus à ce sujet

Pour effectuer une simulation de votre droit à la prime à la naissance et à l’adoption , visitez le site Web des FAC. Si vous avez des questions ou des préoccupations, rendez-vous sur le forum de l’aide sociale, section Prime de naissance.

Voici un résumé vidéo de la prime de naissance des FAC

💰 Quel revenu est pris en compte pour la prime à la naissance ?

Pour étudier vos droits à la prime de naissance, les CAF tiennent compte des ressources de l’année N-2 (2019 pour une naissance en 2021). Dès le sixième mois de grossesse, l’enfant est pris en compte dans la situation familiale Lire la suite

👶 Qu’est-ce que montant de la prime à la naissance ?

Le montant de la prime de naissance est de 948,27 EUR pour la grossesse. Si vous attendez plusieurs enfants, la prime est versée pour chaque enfant. Dans le cadre d’une adoption, la prime est de 1 896,52 euros par enfant.

📰 Comment obtenir le bon de naissance des FAC ?

Pour bénéficier de la prime à la naissance, vous devez être bénéficiaire et avoir déclaré votre grossesse aux FAC Lire la suite

📅 Quand recevons-nous la prime de naissance ?

À compter du 1er avril 2021, la prime de naissance est versée pendant le septième mois de grossesse.

Crédit photo : © Gary et Taka/Fotolia

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Quand commencer le 5 10 15 ?

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Bonjour,

J’ ai lu plusieurs de vos articles sur la difficile conciliation du sommeil chez les enfants… mais j’aimerais vous expliquer ma situation. J’ai maintenant un garçon de neuf mois. Il est certainement dans la phase d’anxiété de séparation. Il convient de préciser qu’il ne s’est jamais endormi seul : mon conjoint et moi avons récemment commencé 5-10-15 avec une routine, mais il est très difficile de le laisser pleurer. Il se lève, pleure très fort, et quand on va le revoir, il pleure encore plus fort qu’au début… On ne peut pas le laisser pleurer plus de 45 minutes… Sûrement une grosse erreur : nous le reprenons et nous le dormons dans nos bras.

Je me demande :

  • Pour les siestes dans la journée : dois-je faire 5-10-15 puisque la routine est différente de la nuit ?
  • Et quand dois-je le reprendre dans mes bras, parce que très difficile de le laisser pleurer ?

Vous devriez également savoir que s’endormir initialement dans nos bras ne nous a pas dérangé. Le problème est que pendant Quelque temps, quand il est dans nos bras, il a contourné, nous poussait et pleurait.

Une autre chose à savoir : je recommence à travailler dans deux semaines… Mais le plus gros problème est que je suis éducatrice de maternelle et puisque vous pouvez soupçonner que ce sera dans mon groupe… Très différent étant un père et un éducateur !

J’ ai besoin d’aide, s’il vous plaît ! Pouvez-vous me donner des solutions, s’il vous plaît ?

Merci

Bonjour,

Le sommeil difficile est souvent cité dans les questions que les parents nous envoient. Pour comprendre ce phénomène, j’attire votre attention sur le sentiment d’incompétence qui encourage plusieurs parents lorsqu’ils semblent éprouver un échec dans ce domaine. En outre, le sommeil des enfants est différent du nôtre, à la fois dans sa durée, ses cycles et en quantité.

Les besoins du bébé sont différents de ceux de l’adulte, tout comme les besoins de sommeil des personnes âgées. Ce ne sont pas des problèmes, mais des besoins différents.

Vous insistez que récemment, il ne s’est pas endormi dans ses bras parce qu’il se bat. Les enfants de cet âge peuvent éprouver de l’inconfort comme une otite sans fièvre, une augmentation des dents ou de l’anxiété, surtout si la mère est désireuse de retourner au travail. Si dans le passé il s’endormait doucement dans ses bras, il serait bon de se poser la question : qu’est-ce qui a changé dans ma façon d’être ou de faire ces derniers temps ?

Les bébés qui sont trop difficiles à s’endormir sont souvent plus anxieux. Donnez la préférence à un environnement calme, à la routine et à un environnement sûr en tout temps. Cela permettra un meilleur apprentissage de la relaxation.

Le bébé doit apprendre à s’endormir seul !

Certes, nous devons promouvoir le sommeil autonome chez notre enfant et il existe plusieurs techniques pour y parvenir, y compris 5-10-15, qu’il a mentionné dans sa question.

Cette technique met beaucoup de pression sur les parents. En fait, pour certains, leurs valeurs éducatives peuvent être secoué. Ils doivent faire un effort considérable et obtenir seulement la culpabilité et le sentiment d’incompétence.

Tous les enfants finissent par s’endormir seuls à leur âge.

Notre mission : bien les accompagner pendant qu’ils dorment. La période dodo doit être évitée comme source d’anxiété et d’anxiété.

La routine dodo devrait être simple et agréable.

Surveillez votre enfant à reconnaître les signes de fatigue (confitures, irritation, frottement des yeux, gignage…). Vous remarquerez rapidement que votre fatigue revient tous les jours, pratiquement en même temps.

Donnez-lui un beau bain et un berceau.

Dans la mesure du possible, soyez régulier en ce qui concerne sept heures ou dodo.

Aidez votre enfant à se calmer environ 30 minutes avant le temps de dodo (dans la pépinière il y a sûrement une routine établie).

Assurez-vous que votre chambre est aérée et confortable. Installez une petite veilleuse.

Si votre enfant trouve cela difficile séparé de vous, vous pouvez faire un long câlin, laisser une couette, chanter une chanson, laisser la porte de votre chambre ouverte ou mettre votre main sur le dos et enlever lentement jour après jour.

Rappelez-vous que chaque enfant est unique et qu’il n’y a pas de truc universel.

Educateur Maman

Travailler avec les enfants nécessite beaucoup d’amour, de patience de calme et d’énergie. Lorsque vous devenez mère, la confusion surgit au sujet de cette dépense énergétique et de l’affection donnée aux enfants de la pépinière.

Nous vivons comme une injustice le temps que nous consacrons aux enfants des autres et dont nous ne profitons pas, ce qui nous donne souvent frustration et sentiment d’impuissance et d’iniquité. Il est préférable de prendre le temps de questionner ce qui nous a secoués et donc de chercher notre plaisir, à la fois dans notre rôle de mère et d’éducatrice.

Quelle que soit la garde d’enfants utilisée, vous devrez vivre une période d’ajustement. Certains offrent aux éducateurs la possibilité d’avoir leur enfant dans leur groupe, de les inscrire dans un autre groupe, et parfois même dans un autre service de garde.

Le choix est à vous. Identifiez vos besoins, vos craintes et faites confiance à votre parentalité et à vos compétences professionnelles. Si le fait d’avoir votre enfant dans votre groupe devient trop lourd, vous aurez toujours la possibilité de changer votre choix.

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Qu’est-ce qui provoque l’hyperactivité ?

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TDAH (Attention Déficit Trouble avec ou sans Hyperactivité) Le a fait l’objet d’une chronique de l’émission Salut, Bonjour ! le 28 janvier. Cette question fait la une des manchettes sporadiques et soulève d’importants débats, notamment en ce qui concerne la décision de prendre ou non des médicaments à un enfant. Certaines personnes voient cette solution comme un moyen facile de neutraliser les comportements troublants, tandis que d’autres hésitent à l’utiliser de peur de réprimer la vraie nature de l’enfant.

Certains se tournent dans leur débat, motivés par leurs convictions, sans s’arrêter pour comprendre ce qu’est vraiment le TDAH, parce qu’ils sont convaincus qu’ils ont raison. Le but de cet article n’est pas de vous convaincre qu’il est absolument nécessaire de traiter tous ceux qui souffrent de TDAH, au contraire. Il s’agit plutôt de vous exposer à ce que les gens qui en souffrent et de vous présenter différentes alternatives pour les aider. Parfois, le Les médicaments s’avérent être l’option la plus appropriée pour soulager les symptômes. Cependant, l’utilisation de stratégies alternatives, combinées ou non avec des médicaments, semble préférable, voire inévitable. Indépendamment des options recommandées, l’important est de répondre aux besoins et d’atténuer les conséquences du problème afin de maximiser votre bien-être et votre potentiel.

Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité

Dans un premier temps, il est important de définir le TDAH. Ce terme signifie : Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité . Le Dr Annick Vincent, leader dans le domaine et auteur de plusieurs livres sur le sujet, explique le TDAH comme un problème neurologique qui provoque des difficultés à contrôler et à freiner les idées (inattention), les gestes (bugeotte physique) et les comportements (impulsivité).

« Pour comprendre les violations du TDAH, comparons le flux de informations dans le cerveau avec un réseau routier. Des études de la fonction cérébrale chez les personnes atteintes de TDAH ont montré que les zones responsables du contrôle ou de l’inhibition de certains comportements (dans le jargon médical appelé « fonctions exécutives », entre autres choses, « commencer, freiner, changer de direction et priorisation ») sur la route). Il semble que le réseau de transmission de l’information en TDAH soit défectueux, comme s’il y avait un manque de feux de circulation et de signalisation dans le réseau routier et que les voitures n’avaient pas un bon système de démarrage et de freinage. Des études en imagerie cérébrale ont montré que le cerveau des personnes atteintes de TDAH fonctionne différemment et que certaines de ces différences sont réversibles sous traitement !

Dr Annick Vincent »

Est-ce que mon enfant a un TDAH ?

Le TDAH touche 3 à 5% des enfants et les enfants sont trois fois plus susceptibles d’être touchés que filles, mais les gens de tous âges peuvent en souffrir, même les adultes. Institut de santé mentale de l’Université Douglas

Quelle est l’histoire du TDAH ?

Les symptômes du TDAH se manifestent dans trois catégories principales : les problèmes d’attention, l’hyperactivité et l’impulsivité.

Problèmes de soins

Les difficultés d’attention chez les adultes se réfèrent au fait que la personne se laisse facilement distrait par ce qui l’entoure, oublie de faire ses tâches quotidiennes et perd souvent ses choses. D’un autre côté, il peut se concentrer excessivement s’il s’agit d’une tâche qu’il considère plutôt stimulante.

Problèmes d’hyperactivité

D’ autre part, des problèmes d’hyperactivité peuvent se manifester, c’est-à-dire que la personne peut avoir une bougeotte. Cela se traduit par un sentiment d’agitation interne, des idées de déplacement, la nécessité de déplacer constamment les jambes, mains ou parler.

Problèmes d’impulsivité

Quant aux problèmes d’impulsivité, ils sont observés chez la personne qui parle sans penser aux moments inopportuns, perturbe les autres ou prend des décisions impulsives. D’autres symptômes peuvent être ajoutés tels que le manque d’organisation, la mauvaise gestion du temps, l’oubli du paiement des factures, l’accumulation de projets inachevés, le retard, l’impatience, la difficulté à suivre une conversation, la recherche d’émotions telles que les sports extrêmes, etc.

Comment traiter le TDAH ?

Tout au long de ma carrière, j’ai eu l’occasion de participer à des conférences, des formations et des colloques donnés par des psychoéducateurs, des ergothérapeutes et des orthophonistes, par l’intermédiaire d’organisations telles que PANDA, CREDE, Flores et le Bouclier. Il était intéressant de savoir qu’il n’est pas rare de trouver un trouble sensoriel du traitement de l’information ou une hypersensibilité chez une personne atteinte de TDAH.

Dans ce cas, le traitement de stimuli perçus par les sens (tactile, visuel, auditif, proprioceptif) est effectué de manière inadéquate. Pour illustrer cela, imaginez que vous êtes dans une pièce avec une horloge. Normalement, si vous faites attention, vous devriez être en mesure d’entendre le tac de tique de la seconde main. Cependant, une fois que vous êtes occupé à faire autre chose, il est probable que votre cerveau l’ignorera et ne l’entendra plus. Cependant, le bruit est toujours là. Mais son cerveau a délibérément choisi de l’oublier, considérant que ce n’était pas un facteur important pour se souvenir. D’autre part, une personne aux prises avec une hypersensibilité sensorielle, peut continuer à écouter le son de l’horloge.

Évidemment, être constamment bombardé par toutes sortes de stimuli peut devenir épuisant, stressant et, pour quelqu’un atteint de TDAH, s’avérer une source considérable de distractions. Si le cerveau de cette personne ne filtre pas bien l’information et échappe à toute la panoplie stimuli auquel vous pourriez être exposé, des stratégies simples peuvent vous aider énormément.

Voici quelques conseils pour accompagner quelqu’un souffrant de TDAH

  • Diminution du bruit visuel environnant et
  • utiliser des coquilles pour étouffer les bruits
  • utiliser un éclairage approprié
  • La gomme à mâcher, les bâtonnets de café ou la manipulation d’objets petits et discrets tels qu’un élastique ou une balle de stress ne sont que quelques exemples.

D’ autres stratégies sont bien indiquées pour apprendre à gérer le TDAH, telles que :

  • l’ utilisation d’un calendrier, des listes de contrôle
  • l’ établissement d’une liste de priorités
  • division d’une tâche en étapes
  • fixer des objectifs réalistes, créer des repères visuels
  • utilisation d’une minuterie pour se coucher dans le temps
  • prévisionnez des moments pour déplacer ou créer des routines.

Ce dernier stratégie est particulièrement efficace, car les routines font appel automatique à l’attention. Pour vous mettre en contexte, quelqu’un souffrant de TDAH pourrait par inadvertance aller travailler en oubliant de se raser ou de se brosser les dents.

En gardant dans un panier tous les objets qui lui sont nécessaires pour faire ses toilettes, ce genre d’inattention peut être évité. En fait, lors de la préparation, en plaçant tous les objets sur le comptoir et en les stockant dans le panier une fois terminé, il est possible de distinguer les étapes accomplies de celles qui restent à faire. Par conséquent, les étapes sont effectuées automatiquement sans même y penser. Cette astuce est tout aussi grand pour faire une recette !

Trouver

À la lumière de ces commentaires, vous avez peut-être compris que le défi d’atténuer les conséquences du TDAH est omniprésent, même à l’âge adulte. Dans certains cas, les médicaments aident à « restaurer circulation de l’information dans le cerveau. » Cependant, il est préférable d’envisager d’utiliser des stratégies avec des médicaments. Un bon style de vie est également souhaitable de mettre toutes les possibilités de votre côté et de voir les symptômes soulager.

Voici quelques références intéressantes

  • http://tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/chroniques/sb/famille/206766/le-tdah-et-ses-prejuges
  • VINCENT, ANNICK. Mon cerveau a besoin de lunettes : Vivre avec hyperactivité (Livre pour enfants atteints de TDAH), Montréal : Éditions Québecor, 2010, 48 p.
  • VINCENT, ANNICK. Mon cerveau a encore besoin de lunettes : TDAH chez les adultes (Un guide pratique amical pour mieux vivre avec un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité), Montréal : Éditions Québecor, 2010, 96 p.
  • BAS PANDA LAURENTIDES SUD-OUEST (ASSOCIATION DU CAPITATE DU PEUPLE NÉGOCIER AVEC DÉFICIT D’ATTENTION).
  • Site web d’Annick Vincent, médecin-psychiatre, dédié vers TDAH : http://www.attentiondeficit-info.com/
  • Site Web expliquant le TDAH chez les adultes : http://www.estceuntdah.ca
  • Institut universitaire de santé mentale Douglas : http://www.douglas.qc.ca/info/trouble-deficit-attention
  • Centre régional d’ergothérapie pour le développement de l’enfant
  • http://www.crede.ca/ Boutique en ligne FDMT, Matériel pédagogique et outils sensoriels : www.fdmt.ca/
  • Blog TDAH : http://familletdah.wordpress.com/
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Qu’est-ce qui fonde le pouvoir de l’État ?

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Introduction : Qu’est-ce que l’État ?

La société n’est pas évidente. Pour maintenir la cohésion sociale, elle doit être réglementée par des lois, organisées autour d’un pouvoir réglementaire, d’un pouvoir politique. Cependant, qui dit que la réglementation signifie nécessairement des restrictions, des obligations, des devoirs. Bien qu’il existe des sociétés établies sans pouvoir d’État (sociétés primitives par exemple), elles restent néanmoins fondées sur des règles, des rites et des tabous qui organisent la vie communautaire. Pour les sociétés organisées autour du pouvoir politique, c’est l’État qui incarne ce pouvoir.

La question de l’origine de l’Etat

  • L’ Etat : le pouvoir politique : pluralité des formes possibles de ce pouvoir.

Texte d’Aristote : L’éthique à Nicomaque

Selon Aristote, il existe trois types de constitutions : 1) royauté, 2) aristocratie, 3) thymocratie (polythéie). Le meilleur est le premier, le pire est le troisième. Selon Aristote, « l’opposé du meilleur est toujours le pire » et la dérive du régime considéré comme le plus approprié est la tyrannie : la royauté et la tyrannie sont deux monarchies, mais la relation entre le roi et le tyran avec le pouvoir politique exercé diffère dans la direction de l’intérêt  : tandis que le roi exerce le pouvoir dans l’intérêt de ses sujets, le tyran ne vise que son intérêt personnel. Un mauvais roi devient tyran : on peut donc admettre la concentration des pouvoirs d’une main comme le risque de déviation par rapport à la fonction même de la politique, qui ne sert plus la Ville à remplir son rôle dans la communauté, mais, au contraire, utilise la Ville pour satisfaire ses ambitions individualistes. Aristote conclut que la thymocratie et la démocratie sont voisins parce qu’elles fusionnent et recherchent le pouvoir de masse : « La démocratie est la moindre mauvaise des constitutions corrompues parce qu’elle n’est qu’une petite déviation constitutionnel ».

Transition

Pour que le pouvoir politique puisse être exercé dans sa fonction première, il semble nécessaire que les pouvoirs au sein du pouvoir, au sein de l’État, soient séparés les uns des autres. Par conséquent, l’État devrait être organisé sur la base d’une organisation des pouvoirs.

L’ État : organisation et répartition des pouvoirs

Aristote : LII Politique

« Les termes constitutions et gouvernement ont le même sens. »

Aristote : Politique LIV

« Toutes les constitutions comportent trois parties »

« Lorsque ces partis sont en bon état, la constitution elle-même est nécessairement en bon état »

Les trois parties selon Aristote :

  • Pouvoir délibératif : délibérer sur la guerre, la paix, les alliances : pouvoir décisionnel.
  • Le pouvoir exécutif : le pouvoir judiciaire : applique les décisions prises.
  • Le pouvoir judiciaire : celui qui fait justice : ses membres sont élus par le sort ou par des citoyens élus et constituent un tribunal.

Transition

Ainsi, l’État repose sur la participation active des citoyens à la vie publique, sur l’interaction entre le pouvoir de l’État et la participation des citoyens à la vie politique de la ville. Mais cette interaction n’est-elle pas basée sur l’idée même de « communauté », d’une histoire commune de l’humanité ?

Engels : l’Etat : une production

« Ce sont les hommes qui font leur histoire, mais dans un environnement qui les conditionne »

Il y a un lien entre ce qui a été, ce qui est et ce qui sera : chaîne de causes et d’effets : interaction entre les conditions économiques, sociales et politiques.

Ce n’est pas la conscience qui détermine la condition sociale, mais la condition sociale qui détermine la conscience (Marx).

Chaque entreprise est basée sur la production et le commerce qu’elle génère.

La répartition des classes sociales découle du distribution de la production. Par conséquent, pour expliquer ce qu’est l’homme, les analyses métaphysiques, philosophiques n’ont pas de sens. C’est par l’analyse de la modification des moyens de production, de production elle-même et d’échanges que l’on peut comprendre le fonctionnement social et politique d’une société.

Lorsque la production d’une société devient très élevée et que, par conséquent, le degré de développement économique d’une société augmente, la création d’un État semble être une nécessité. Par conséquent, l’État est le « produit de la société ». La fonction de ce dernier est alors de brouiller les différences sociales. L’État a pour fonction de réguler et de réguler la production et la richesse qui proviennent de la production.

Engels : « Donc l’Etat n’existe pas depuis toute l’éternité. Il y avait des entreprises qui sont sortis de l’entreprise sans lui, qui n’avaient aucune idée de l’état et de l’équipe d’État. À un certain stade du développement économique qui était nécessairement liée à la division de la société en classes, cette division fait de l’État une nécessité. »

Transition

Toutefois, une question se pose : si l’État semble être la conséquence « logique » dans une certaine mesure en ce qui concerne le développement économique d’une société, il se considère comme la rationalisation du commerce. Mais l’état effectue-t-il cette fonction ? Établi pour limiter les différences sociales, l’État limite-t-il ou renforce les inégalités ?

L’ État : l’instrument des classes dirigeantes

Texte d’Engels : « L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État »

Selon Engels, l’État est au service des classes dirigeantes qui, par l’État, justifient la division de la société en classes sociales motivées par des intérêts contradictoires.

L’ Etat serait un instrument politique qui masque le véritable conflit qui s’est produit dans la société : la lutte de classe entre les classes bourgeois et prolétarienne.

À l’origine, l’État est né de la nécessité de limiter cette lutte. Mais parce qu’il a été créé par la classe dirigeante, l’État est devenu une puissance économique qui a obtenu le pouvoir politique pour maintenir son pouvoir dirigeant. L’Etat serait l’incarnation du pouvoir des plus puissants de rester puissants et d’opprimer encore plus les classes opprimées sous leur pouvoir. Prenons comme exemple : Antiquité : le pouvoir politique appartenait aux maîtres avant les esclaves, puis dans la période féodale ce pouvoir était entre les mains des seigneurs contre les serviteurs, et maintenant ce pouvoir est entre les mains de la classe bourgeoise contre le prolétariat. Par conséquent, l’État n’est pas le garant de l’intérêt général, mais l’instrument de l’intérêt particulier de la classe dirigeante. L’État n’est pas séparé de la société, mais un acteur de conflits sociaux et est au service de l’oppresseur pour maintenir son pouvoir sur opprimés.

Transition

Un problème se pose : si l’État est un instrument politique au service d’une minorité dominante, il peut rapidement devenir le pouvoir d’un seul homme. Si la démocratie repose sur l’idée de l’intérêt général et si cet intérêt général est entre les mains d’un seul homme qui défend son intérêt particulier, l’État pourrait devenir totalitarisme. Cependant, le totalitarisme n’est pas la seule prérogative d’un despote, mais un État-providence peut devenir un État totalitaire. Par conséquent, pour éviter cette dérive, ne peut-on pas penser à une société sans pouvoir étatique ?

La question de l’Etat et de ses dérivés totalitaires

Texte de Classres : « Société contre l’Etat »

L’ État est-il vraiment nécessaire, pouvons-nous penser à une société apatride ?

Selon Classres :

  • Les sociétés primitives sont des sociétés apatrides.
  • On croit que ce manque signifie incomplète, qu’une société apatride est une société ratée et que ces sociétés ne seraient pas totalement civilisées.
  • Cependant, cette pensée démontre l’ethnocentrisme qui signifie lire une société basée sur les valeurs qui gouvernent celui à qui j’appartiens et qui diffèrent d’elle. Il s’agit de considérer une culture particulière comme une référence universelle. Je pense inconsciemment à ces sociétés en fonction de mes valeurs et pose l’état comme étant le but de toutes les sociétés. Je pense que les sociétés primitives aiment être « anachroniques ».
  • Une autre erreur de l’ethnocentrisme est de penser que l’histoire ne suit qu’un sens, qu’il ne peut pas suivre une multitude de directions et d’options différentes. C’est de penser qu’il n’y a qu’une seule direction et un seul sens pour l’histoire. Ce qui est une erreur, un préjugé.
  • L’ état d’une civilisation n’est pas lié à la création de l’État : une société peut être « civilisée » sans état et une société apatrique peut être « barbare ».

Transition

L’ État n’est pas une fin en soi, il n’est pas nécessairement le but et le but d’une société. Certaines sociétés se régulent sans l’autorité d’un pouvoir étatique. Toutefois, si l’État n’est pas une fin en soi, il n’est qu’un moyen, un instrument. Et s’il s’agit d’un instrument, il peut aussi être instrumentalisé, utilisé pour le bien ou le mal. Par conséquent, même un état qui veut « juste » parce qu’à la recherche du bonheur et du bien pour tous peut se révéler dangereux, créant un despotisme de l’égalitarisme.

Texte de Tocqueville : « La démocratie en Amérique »

La démocratie et son souci égalitaire peuvent paradoxalement conduire au totalitarisme et à la limitation de la liberté individuelle par la destruction du libre arbitRE. Trop d’uniformité née de la volonté générale peut conduire à une somnolence de l’individualité du sujet et le transformer en un troupeau bête. Cet état de bien-être : « ne brise pas la volonté, les adoucit. »

« Il réduit enfin chaque nation à être un troupeau d’animaux timides et laborieux dont le gouvernement est le berger. »

Une gestion totale de l’homme par l’État implique l’abessité, l’impuissance. Sous prétexte de rendre tout le monde heureux, cet état de bien-être génère une standardisation des hommes qui se réduisent en une masse anonyme et indistincte et tue l’originalité, la particularité de chacun. Cet état de bien-être peut ainsi générer le malheur de chacun sous le couvert de vouloir faire le bonheur pour tous et crée enfin une société amorphe et homogène, incapable de penser et de créer de manière autonome et inventive.

Ce que l’État-providence peut générer : un nouveau type de despotisme, la volonté d’une société égalitaire, une nouvelle forme d’oppression qui conduit à une société égalitaire, massive, léthargique et uniforme.

Transition

La démocratie, lorsqu’elle devient un État-providence, peut ainsi conduire à ce qu’elle a toujours cherché à combattre : le despotisme par l’égalitarisme. L’utilisation de la propagande, de l’endoctrinement au profit d’un état défectueux qui instrumentalise le peuple et finit par utiliser la terreur pour le soumettre : le mal collectif sous le couvert du bien général.

Texte de H. Arendt : « Des origines du totalitarisme »

  1. Seuls des sujets ou des élites ininstruits sont attirés par le totalitarisme : l’élite parce qu’ils veulent être à leur tête, les gens parce qu’ils sont considérés comme une masse indifférenciée. Définition du totalitarisme : État qui rassemble tous les pouvoirs entre les mains d’un seul parti qui n’accepte pas l’opposition, la résistance, tout autre pouvoir et tend à confisquer toutes les activités de la société qu’il domine.
  2. En démocratie, le pouvoir totalitaire est limité par la loi, la liberté d’expression et opinion : ce pouvoir contre l’équilibre réalisé par la propagande créée par un pouvoir totalitaire naissant. Définition de la « démocratie » : doctrine dans laquelle la souveraineté doit appartenir à tous les citoyens (souvent une République).
  3. Totalitarisme plutôt propagande par endoctrinement. La propagande a permis de répandre des idées, l’endoctrinement cherche à convaincre les gens d’adhérer aux idées propagées.
  4. Le totalitarisme est insidieux : il utilise ce que vous étiez dans l’opinion (ce que les gens ne savaient pas) en lui faisant croire que vous étiez par la volonté de cacher la corruption. Le totalitarisme fait des mensonges qu’il présente comme des révélations aux gens. Regardez le film « Le dictateur » de C. Chaplin.

Transition

Les règles de l’art de gouverner découlent toujours du phénomène suivant : chaque puissance s’efforce de se maintenir, l’État ne cherche que sa propre préservation contre tout danger extérieur. La politique doit restent en contact direct avec les réalités du monde qui gouverne. La question de l’art de gouverner se pose avec Machiavelli. Il ne s’agit pas de la légitimité du pouvoir politique, mais du pouvoir de maintenir la stabilité politique.

Machiavelli : Le prince ou l’art du gouvernement

La question de Machiavelli : celle de l’art de gouverner : pour rester au pouvoir, le Prince doit-il être aimé ou craint ?

Le but du prince : se soutenir. Selon Machiavelli, les hommes sont égoïstes, il en va de même pour le prince. Tout d’abord, il promet, puis fait face aux réalités. L’objectif du Prince : la sécurité, la stabilité pour rester au pouvoir. Et pour cela, vous devez avoir peur.

L’ art de gouverner : être aimé ou craint ?

Pour être aimé, il ne faut pas être lié par l’affection, mais par des intérêts communs avec les sujets. Mais un risque menace : une relation fondée sur les intérêts est, par définition, instable parce que intérêts peuvent changer, puis la connexion entre le prince et ses sujets est affaiblie et peut être détruite. Dans une telle relation, le Prince est dépendant et donc affaibli.

Par conséquent, nous devons être plus craintifs parce que ainsi le prince crée une situation dans laquelle il est le seul maître du début à la fin. Ne faisant confiance qu’à lui, son auto-préservation est garantie. Mais cette peur ne devrait pas aller jusqu’à la terreur et à la haine sinon il y a un risque de pacte subversif, risque de rassembler des sujets qui veulent éliminer le prince.

Par conséquent, la peur est nécessaire dans l’art de gouverner et le pouvoir n’est certain que si elle est reconnue par les sujets et que le prince incarne l’image du pouvoir : « Pour connaître bien la nature des peuples, il faut être prince, et pour les princes, être populaire ».

Par conséquent, le prince doit être modéré, il doit rassembler, unifier, et s’il utilise parfois des moyens cruels, l’usage qu’il fait la cruauté doit toujours être inscrite dans un but qui la justifie comme un mal nécessaire pour un bien politique.

Transition

L’ art de gouverner implique un sens de la stratégie et cette stratégie reste au service de la volonté de l’État de maintenir son pouvoir : l’État ne rechercherait-il pas seulement sa propre préservation ? L’abus de pouvoir de l’État, le placement sous la tutelle de l’individu par le pouvoir de l’État peuvent permettre de remettre en question la légitimité même de l’État. En fait, l’autorité politique peut être interprétée comme paternaliste, tendant à infantiliser l’individu qui voit son individualité castré. Cette remise en question du pouvoir de l’État quant à sa légitimité est remise en question par la pensée anarchiste. Il y a deux branches de la pensée anarchiste : ce collectiviste, avec Bakounine, cet individualiste avec Stirner.

« Ni Dieu ni amour »

Anarchisme individualiste.

« Anarchisme » : manque d’ordre : ne signifie pas désordre mais ce qui ne répond à aucun ordre : il ne répond que pour soi-même et pour vous-même et qui sait comment être responsable de leurs actions. En fait, la pensée anarchiste ne peut reconnaître la légitimité du pouvoir étatique parce que l’État signifie une supposition autoritaire et instrumentalisée de la liberté du sujet : une soumission au profit de ceux qui accordent des droits sur tous. Bakounine : « L’État signifie domination, et toute domination suppose l’assujettissement des masses et, par conséquent, leur exploitation au profit de toute minorité dominante ».

« Voyons maintenant si cette théologie politique, ainsi que la théologie religieuse, ne se cachent pas sous des apparences très belles et poétiques, des réalités très communes et très sales. »

« Toute théorie cohérente et sincère de l’État repose essentiellement sur le principe de l’autorité, c’est-à-dire sur ce principe éminemment théologique, métaphysique, politique, que les masses, toujours incapables de ils doivent souffrir en tout temps le joug bénéfique de la sagesse et de la justice qui, d’une manière ou d’une autre, leur sera imposée d’en haut. »

Selon la pensée anarchiste collectiviste, l’homme a une tendance naturelle à approcher les autres hommes. C’est un être rationnel qui s’unit aux autres hommes selon les affections et les intérêts. Et il est assez adulte et responsable pour savoir ce qu’il a à faire sans qu’une autorité ne vienne lui dire. Donc il n’a pas besoin de l’État. L’Etat ne sert que lui-même…

Transition

Mais le désir de se libérer de toute tutelle peut s’étendre à l’affirmation radicale et définitive de l’individualité irréductible du sujet qui reconnaît son identité comme propriété stricte, essentiellement unique et inaliénable. Tenant compte de la nature essentiellement égoïste de l’homme, et donc, par nature, incompatible avec toute idée de collectivité, de sociabilité, de déni de l’État peut logiquement conduire à la non – reconnaissance de tout ce que la société est fondée et peut même présenter à la société contre nature. L’État, la société, le point culminant de la nature rationnelle de l’homme ou le produit d’une dénaturation de la liberté naturelle fondamentale de l’homme ? Réalisation ou domestication ?

Anarchisme individualiste : Stirner : « L’un et sa propriété »

« Ne reconnaissez aucun devoir, c’est-à-dire de ne pas m’attacher et de ne pas me regarder comme lié. Si je n’ai pas de devoir, je ne connais aucune loi non plus… » (Agitateur)

« La volonté individuelle et l’État sont des puissances ennemies, parmi lesquelles la « paix éternelle » n’est pas possible. Tant que l’État demeure, il proclame que la liberté individuelle, son adversaire éternel, est déraisonnable, mauvaise… Et la volonté individuelle est convaincue, ce qui prouve qu’elle est en fait : elle ne s’est pas encore saisie, ni réalisé sa valeur, donc elle est encore incomplète, malléable ».

L’ abolition de l’État dans sa fondation vient d’un retour à l’individualité, au risque de soi-même. Mais ce risque présente aussi une autre lecture de l’homme, à savoir celui qui le comprend comme essentiellement unique et qui doit porter cette unicité au-delà du Bien et du Mal.

Conclusion

L’ Etat ne peut pas être un degré de civilisation : au-delà ou grâce à son absence, les sociétés primitives répondent aux structures sociales développées, aux rites hiérarchiques, élaborés… Dans le même temps, certains Etats (d’Hitler…) ont généré une « rationalisation industrielle » du mal. À cet égard, l’État ne peut plus être interprété comme le résultat de la raison la plus accomplie. L’État semble être un instrument politique à double tranchant ; tout en veillant à ce qu’il soit soumis, il rationalise la pluralité des identités tout en limitant la diversité des individualités. Votre difficulté est de trouver la mesure adéquate en ce qui concerne l’exercice du pouvoir qu’elle incarne. Cet équilibre est précaire et nécessite l’attention du citoyen, qui doit rester vigilant face aux éventuels dérivés et abus de pouvoir. Équilibre précaire : entre les mains d’un seul homme ou d’un pouvoir totalitaire, l’Etat peut devenir ce qui déshumanise… Nous partons de la définition classique de l’État : entendu comme un État-nation, tel qu’il a été construit depuis le XIXe siècle, c’est-à-dire l’adéquation d’une nation, d’un territoire et d’une organisation politique déterminée.

Autres conceptions de l’État

Du souverain au fédéraliste, donnons un aperçu des conceptions de l’État et de l’État en Europe.

L’ État-nation : la structure politique inégalée de la modernité politique

  • Approche naturaliste (Hegel, Philosophie de l’Histoire) : l’Etat est la dernière étape de l’histoire, la fin de l’histoire. L’incarnation de la raison universelle, la dernière étape de l’évolution des sociétés. Seul l’État peut incarner l’Universel, le dépassement d’intérêts particuliers. Le XXe siècle semble, a priori, lui donner le droit compte tenu de l’augmentation du nombre d’Etats dans le monde (chute du bloc communiste, partition de l’ex-Yougoslavie, décolonisation,…).
  • Approche contractualiste (Hobbes, Le Leviathan) : l’Etat est le résultat du pacte entre les membres d’une société et le Léviathan : en échange de la sécurité, il accepte d’abandonner sa liberté naturelle. À Hobbes, la souveraineté de l’État est absolue, indivisible : de ce point de vue, la substitution de l’État correspond au retour à l’état de nature sauvage et violent. Substitution comme régression (réponse : possible parce qu’il s’agit d’un contrat, par nature révocable, mais pas nécessaire).
  • Anisme  : seul l’Etat est le garant de la cohésion d’un territoire et identité (principe hégélien : pour résister, il faut s’opposer. Par conséquent, les frontières sont, elles constituent un critère de reconnaissance). Pour s’affirmer en tant que nation, la communauté doit être reconnue dans une entité politique qui lui correspond. Tout dépassement de l’Etat conduit à une dissolution des identités, un vide moral, une perte de repères.

Les philosophes et la critique radicale de l’Etat

Pour d’autres courants de pensée, l’Etat est, comme l’a déclaré Nietzsche, le « plus froid des monstres froids », l’institution à renverser :

  • Communisme (Marx, Engels) : l’Etat est l’instrument de la classe bourgeoise, la structure qui masque la domination du capital sur le prolétariat. Philosophie de l’histoire : historicisme : Le flétrissement de l’État est lié au destin de l’histoire.
  • Anarchisme (Bakounine) : autogestion des individus, toute structure transcendante est nécessairement synonyme d’oppression, de violence.
  • Libertarianisme (Rothbard) : L’État est une association de criminels qui extorquent illégitimement des biens individuels. Seule l’organisation par des individus, sans autorité supérieure, crée une société optimale. Le règne de l’économie, engloutit la politique dans l’économie.
  • Fédéralisme : les États doivent être dissous en entités plus importantes, voire dans la même entité. C’est l’horizon d’un gouvernement mondial (tradition établie par l’abbé de Saint-Pierre). David Held (dans Democracy and the Global Order) défend la thèse d’un État mondial basé sur une conscience cosmopolite. Tous sont inclus dans la communauté mondiale en tant que citoyen. Les institutions sont supranationales : Parlement mondial, Cour pénale internationale permanente, Conseil de sécurité avec pouvoir exécutif.

Une troisième voie pour l’Etat

A troisième voie, entre la disparition de l’État et son renforcement, a été définie par Habermas. Cette position médiatique vise à concilier, dans une approche proactive, la nécessité de l’existence de l’État-nation et sa survenue. Dans Après l’État-nation, Habermas défend l’idée que la mondialisation économique, c’est-à-dire la transnationalité des flux économiques, rend les frontières poreuses (mais sur la question des frontières, on peut aussi penser à l’internationalisation des risques écologiques : Tchernobyl, marées noires, grippe aviaire, etc.) réduit la la capacité des états-nations d’agir, remet en cause leur souveraineté, de sorte qu’ils ne peuvent plus remplir les fonctions de protection, de redistribution des ressources, en fin de compte les fonctions de réglementation interne qui peuvent être utilisées par les états nationaux. Ils avaient l’habitude de remplir. En d’autres termes, l’État-nation, en tant que société capable d’agir sur elle-même, qui est autogérée endogène, n’existe que partiellement. Par conséquent, selon Habermas, il est nécessaire de réinjecter la politique, de ne pas laisser tout le domaine social être réglementé par l’élément économique : en fin de compte, l’économie doit être reprise à la politique, domestiquer l’économie, renverser la primauté de l’argent sur le pouvoir politique ; Mais pour cela, les États-nations ne sont pas assez puissants pour résister seuls à la pression de la mondialisation. Les États-nations doivent transférer les pouvoirs à un niveau supranational. L’Europe préfigure ainsi cette figure de l’Etat post-national, qui est le seul capable de garantir à la fois la justice sociale et l’efficacité du marché. Cependant, à l’horizon postnational, les institutions politiques doivent se fonder sur la légitimité : comment concevoir la légitimité démocratique des décisions prises au-delà de l’organisation étatique : création d’espaces publics transnationaux.

Trouver

Ainsi, paradoxalement, c’est le dépassement de l’État-nation par la construction de plus grandes entités politiques qui permet la conservation des États-nations parce que, d’une part, l’État-nation n’est pas assez fort pour être à la hauteur de l’économie mondialisée et arrêter les effets pervers des marchés en elle – même, mais, d’autre part, l’État – nation est irremplaçable dans son rôle de maintien et de catalyseur de l’identité collective.

Les États-nations doivent transférer leurs compétences à un niveau supranational. L’Europe préfigure ainsi cette figure de l’Etat post-national, qui est le seul capable de garantir à la fois la justice sociale et l’efficacité du marché. Cependant, à l’horizon postnational, les institutions politiques doivent se fonder sur la légitimité : comment concevoir la légitimité démocratique des décisions prises au-delà de l’organisation étatique : création d’espaces publics les sociétés transnationales.

Trouver

Ainsi, paradoxalement, c’est le dépassement de l’État-nation par la construction de plus grandes entités politiques qui permet la conservation des États-nations parce que, d’une part, l’État-nation n’est pas assez fort pour être à la hauteur de l’économie mondialisée et arrêter les effets pervers des marchés en lui-même, mais, d’autre part, l’État-nation est irremplaçable dans son rôle de maintien et de catalyseur de l’identité

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Comment se remettre d’une mort brutale ?

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Le deuil du conjoint ne pardonne aucun aspect de l’existence, absolument tout est bouleversé après la mort de son partenaire : de son identité, à son plan de vie, aux finances, voire à la sexualité.

Marie-Noel Damas. Pour parler de l’immense tâche de reconstruction après un tel tsunami, je suis allé rencontrer Marie-Noël Damas, auteur du livre Les phares dans la tempête de deuil.

C’ est sous la forme quelque peu spéciale d’un article en hommage à son amie Jocelyne qui aborde les questions qui marquent la voie de la douleur de chaque conjoint survivant. (Les textes en italique proviennent du journal de deuil de Jocelyne. Le temps après le décès de son mari est indiqué après des extraits)

Le deuil du conjoint, la réalité de la vie quotidienne

Quand Yacin m’a proposé d’écrire un article sur la douleur de mon conjoint, je me suis précipité sur Internet pour chercher des statistiques sur le nombre de veuves et de veuves, la survie du conjoint, la maladie déclenchée par la mort, etc.

Grâce à ce genre de recherche, j’essayais de me rassurer sur le contenu futur de mon article.

En fait, les statistiques nécessitent une raison d’essayer de calmer les émotions. C’est exactement ce que les affligés essaient de faire dans les premiers jours de deuil : se rassurer de leur normalité face à l’intensité des émotions qu’ils ressentent. Mais bien que toute douleur ait des caractéristiques communes, la douleur reste, avant tout, un processus individuel. Les statistiques ne représentent pas ces histoires si spéciales et uniques que les patients viennent à mon bureau pour me le dire.

Par conséquent, nous entrons dans la première caractéristique de tout deuil – le paradoxe.

  • Nous aimerions nous sentir normaux sur ce que nous vivons, mais nous revendiquons le caractère unique de notre souffrance, son caractère exceptionnel.

  • Nous aimerions nous améliorer parce que la souffrance quotidienne est insupportable, mais nous ne voulons pas laisser notre douleur. On a l’impression de se trahir mutuellement en améliorant.

  • Nous aimerions que les gens cessent de nous demander de quitter notre maison, mais nous avons souffert de solitude. Une fois sortis, nous aimerions être dedans et vice versa.

L’ annonce de décès (ou de maladie) nous divise en deux.

Une partie de nous sait exactement ce que c’est qui se passe. L’autre partie refuse d’admettre que l’autre partie est décédée (ou meurt). Bien que ce déni soit le début du deuil, nous le rejetterons longtemps pour le faire. Nous sommes pris au piège entre les désirs et la réalité.

La lutte entre ces deux parties de nous provient des deux hémisphères de notre cerveau : l’hémisphère gauche, rationnel, logique, attaché au détail et l’hémisphère droit, émotionnel, symbolique, avec une vision globale.

Nous avons très peu appris comment prioriser notre logique, notre rationalité au détriment de nos émotions. Nous croyons que les émotions doivent être gérées, contrôlées, ou même ne pas avoir le droit d’exister.

« En fait, je me sens plein de contradictions. Il y a comme deux personnes en moi : une qui pense que maintenant il est impossible pour moi de faire autre chose ou revenir en arrière et nous devons aller de l’avant, à tout prix, sinon pour vivre et profiter de ces années qui lui ont été volées, et un autre, si seul et de plus en plus désespéré, qui craint l’oubli et la trahison, qui constate que tout commence à sembler une nouvelle vie dont il ne veut pas entendre parler. » Journal du 14ème mois de deuil — Jocelyne

Le deuil ouvre la forteresse dans laquelle ils ont été enfermés. Nous sommes submergés, submergés, submergés par des vagues de tristesse, de colère, de culpabilité, de peur.

« La vie sans toi commence. Dans la souffrance, les larmes, la douleur, le désespoir, le manque, le vide, l’absence. Aussi dans la rage, la rébellion, la colère, le doute. Les questions. Je me retrouve dans la plus grande confusion, face à un chemin que je devrai continuer sans toi. »

Donc on est brisés en deux. Il est aussi ce sentiment de déchirure et de déchirure ce qui brûle le corps et l’esprit dans les premiers instants après la mort. On a perdu notre moitié. C’est ainsi que nous appelons souvent le conjoint – notre moitié.

Chaque douleur est unique

Chaque douleur est unique parce qu’elle dépend de trois facteurs : la personnalité du malvenu, les circonstances de la mort et le lien que nous avons avec le défunt. En outre, l’âge auquel la douleur se produit change certaines des données. Peu importe le genre de douleur que nous ressentons, il y aura toujours des gens pour nous donner des conseils et il est souvent difficile de rester calme devant ces gens qui, évidemment, ne comprennent pas quoi que ce soit que nous vivons.

« Je suis dans une phase agressive. Il ne me ressemble pas et toujours Certaines personnes me dérangent. Peut-être qu’ils essaient de m’aider, mais ils le font mal. J’aimerais être laissée seule. « Enlevez vos photos, ce n’est pas sain » — « Arrêtez d’aller au cimetière, vous ne vous en sortirez jamais » — Inscrivez-vous aux clubs ( !) , rencontrer quelqu’un, ne reste pas seul » — C’est le meilleur. Comment récupérer un homme, un partenaire comme vous ramasser un chien. Comme si j’avais ma tête et le reste. C’est n’importe quoi. Puisque je ne m’écoutais que moi-même, que mon cœur parle, je prends de bonnes décisions. Je sais mieux que quiconque ce qui me rend bon ou mauvais. » 3ème mois

« Je pensais que ce veuf ressentirait les mêmes choses que moi, qu’il passerait par les mêmes épreuves que moi, et espérait le trouver aussi désespéré que moi. Mais il a une autre façon de voir les choses et, par conséquent, de réagir. J’ai déjà fait la même erreur avec d’autres personnes. Quand l’un d’eux m’a dit que j’étais passé, j’ai cru que c’était une terre de connaissance. Sans Cependant, ce n’est pas nécessairement le cas. Ta douleur surprend, tes idées noires étonnent, tes surprises d’apathie. D’où ce sentiment si tenace que je ne peux pas m’en débarrasser : je ne suis plus normal parce que je suis le seul à ressentir ce que je ressens. »

Bien que chaque duel soit unique, nous pouvons trouver des caractéristiques communes au duel des conjoints.

La perte de notre identité

Qui sommes-nous sans l’autre ? Depuis le début de notre relation, nous avons appris à nous identifier aux yeux de l’autre. « Comme tu es belle ! « Que ferais-je sans toi ? « Nous avons existé dans le regard de notre conjoint et tout à coup personne ne veut nous plus, plus nous louer, nous montre tendresse complice.

« Ce n’est pas comme ça que ça devait se produire. Nous étions si calmes de penser à vieillir ensemble. Regarder le blanchiment des cheveux, les rides sur le visage, le parchemin de la peau et lire à nouveau et toujours dans les yeux des autres l’expression de l’amour et de la tendresse. » 11 mois

Sur le plan social, il s’agit d’un changement important. Nous étions officiellement un couple, légalement ou pas. Nous sommes devenus veuve, veuve. Avec des craintes générées dans l’entourage pour la réputation d’une femme célibataire, il menace les couples. Les hommes, même mariés, ne se soucient pas de faire des propositions. Les procédures administratives sont le point culminant : les noms des abonnements des fournisseurs d’énergie ou d’eau doivent être modifiés. Répétez que le conjoint est mort. Et même si nous demandons à un être cher de prendre les mesures, quand le courrier arrivera, il représentera ce changement de statut social avec la mention « veuve, veuve » ou la suppression du nom de notre bien-aimé.

Quand nous serons invités par nos amis, nous serons seuls, entre couples, avec l’impression d’être la cinquième roue du chariot. Ne sachant pas où mettre sur la table.

Nous perdons nos projets communs

Nous sommes nostalgiques pour l’avenir que nous n’aurons pas ensemble. Tant pour l’autre qui n’aura pas la possibilité de vivre ce que le reste vivra, et pour nous-mêmes, condamné à un avenir sans l’autre. Un avenir que nous ne voulons pas vivre.

« J’ai parlé à Elise l’autre jour. Je lui disais à quel point il était désespéré à propos de l’idée qu’il ne pouvait plus profiter de quoi que ce soit, sachant qu’il l’a privé de tout ce qu’il aimait. Plus il respire, plus il rit, plus il mange, plus il voyage, plus aimé. » Quatrième mois

Voyage planifiées qui ne seront jamais faites. Ou cela se fera avec une telle tristesse en mémoire de celui qui est parti.

« Quand j’ai vu ce que Pierre avait laissé inachevé dans son étude, il avait des larmes aux yeux. Son tracteur, son bateau, sa locomotive, les outils qu’il aimait tant semblaient attendre son retour.

Toute notre existence à réorganiser

Quand notre conjoint meurt, la vie quotidienne semble se transformer en montagne : les femmes rencontrent les problèmes techniques de garder la maison, les hommes avec l’organisation du ménage. Aucun d’entre eux n’est habitué à gérer cette partie de la vie quotidienne, surtout s’ils distribuaient du travail. Cela peut être moins difficile lorsque les conjoints partagent des tâches communes.

Par exemple, il est nécessaire de décider rapidement (d’autres pensent) de se débarrasser des affaires du conjoint décédé. Peignoir et articles de toilette dans la salle de bain, manteau et chaussures à l’entrée, vêtements dans le placard. Que faire de ces objets qui sont à la fois la trace finale de celui qui est parti et le douloureux rappel de son départ ?

« C’est croire que les objets sont animés par une vie qui leur est propre. Ils doivent sentir l’absence du maître et jouer des tours qui m’accrochent. Pourquoi le tambour de la machine à laver ne tourne plus ? Pourquoi l’endroit qui a fait exploser l’âme les fusibles ? Et si j’avais le feu ? Et cette eau qui est apparue toute la nuit sur le sol de la salle de bain, d’où venait-elle ? Qui va maintenant entretenir la chaudière et nettoyer les gouttières ? Le voisin m’a gentiment demandé de tailler les branches du grand cerisier. Comment je vais grimper là-haut. Peter a tout fait, tout et je ne sais pas à qui parler maintenant. » Quatrième

mois Pour certains, la réintégration du lit conjugal est un test de force.

Le lit double est vide et parfois il faut du temps pour retourner dormir dans le lit conjugal. Paradoxalement, nous sommes enveloppés dans un peignoir ou un pyjama de l’autre. Et plus tard, lorsque l’énergie de la vie reprendra, nous ne saurons pas quoi faire de notre désir sexuel.

« J’ai restauré notre chambre. Ça m’a coûté du courage. Les deux premières nuits, je n’ai pas fermé les yeux mais je suis têtu et maintenant je dors dans un grand lit que je n’aurais jamais dû quitter. Mais je reste sage dans mon coin. Je ne veux pas envahir son côté. Comme si elle allait grimper à tour de rôle et s’installer près de moi. » Huitième mois

Alors que d’autres y passent la majeure partie de leur temps de solitude.

Les finances peuvent devenir un vrai problème et compromettre la sécurité familiale : peut-être devons-nous vendre la maison, déménager. Comment sortir avec un seul salaire ? Pour cette raison, nous devrons pleurer des endroits où l’autre a vécu, où nous étions heureux.

Lorsque le deuil survient chez un jeune couple (moins de 55 ans) avec des enfants à la maison, le parent restant s’inquiète de gérer les émotions des enfants en plus des leurs propres émotions. Souvent, les enfants deviendront la seule raison pour laquelle l’accrochage se lèvera et continuera à vivre. Peut-être que vous serez laissé sans rapport avec les adultes, pris dans l’organisation quotidienne et la fatigue de la douleur.

Retournez impliqué émotionnellement

Le temps passera et la question du réinvestissement dans une nouvelle relation se posera. Il est souvent difficile de réengager émotionnellement après le décès du conjoint. Les statistiques (revenons à cela) montrent que les femmes restent seules plus longtemps que les hommes. Probablement pour prendre soin des enfants, tandis que les hommes sont plus démunis dans la vie quotidienne et ont besoin d’une « mère » pour maintenir la maison. Certains hommes ont besoin de leur sexualité pour renouer avec le flux de la vie et souffrent de cette abstinence forcée quand elle est moins importante pour les femmes au début. Les femmes, par elles-mêmes, sont plus dans le manque de tendresse et de confort.

Le sentiment de trahir le conjoint décédé en réengageant est très vif. Continuer à vivre alors que l’autre est mort génère souvent blâmer, surtout si elle est de vivre heureux et de relancer des moments de plaisir. D’autres questions beaucoup plus pragmatiques se posent également : comment les parents, en particulier les beaux-parents, réagiront-ils ? Comment présenter ce nouveau conjoint aux enfants ? Comment ne pas comparer à celui qui est parti ?

Parfois, le nouveau partenaire, le nouveau compagnon, s’ils sont dans un an après le décès servent à soulager ou remplacer le travail de deuil. Le chagrin, cependant, se fait doucement dans le fond de la conscience et lorsque vous vous améliorez, nous réaliserons que l’attachement n’est pas aussi important que ce que vous croyiez initialement. Le nouveau conjoint a peut-être été satisfait de son rôle de soignant, et lorsque l’autre est meilleur, la signification de la relation est parfois remise en question et doit être revue. Ou, compréhensible au début, le nouveau conjoint peut commencer à se fatiguer de cette douleur qui dure et se termine , immergeant les affligés dans le douloureux souvenir de la perte, au même endroit où il pensait avoir enterré sa souffrance.

« Une de mes connaissances a trouvé la solution à toutes mes affections : reprendre quelqu’un. Ça devient une obsession, ma parole. Mais vous ne comprenez rien ! J’ai vécu 37 ans sous un soleil généreux, le seul soleil qui ne brûle pas, ne aveugle pas, ne donne pas de cancer mais qui m’a galvanisé, fait de moi un être que nous ne pouvons plus vivre. A côté de mon homme, je connaissais la plus belle chose du monde : aimer et être aimé, investir tout ce que vous avez, tout ce que vous êtes, dans une relation si intense que vous réalisez avec le temps qui restera unique. Et nous voulons que je me contente d’une lampe de soleil maintenant ? C’est quoi ce délire ? » 11e mois

« Pour aimer comme j’aime, on vous offre une fois. La semaine dernière, quelqu’un m’a demandé de me voir. Il a perdu son partenaire il y a six mois. et il se voyait continuer la route avec moi. Je ne sais pas. Mes visions ne sont pas de cet ordre. Comme d’habitude, la réponse était sans ambiguïté, j’aime les choses claires, éviter beaucoup de malentendus. Pourquoi irais-je m’encombrer d’un homme quand la mémoire de Pierre commence à garder mon cœur chaud ? Au moment où j’ai peu à peu réussi à l’accueillir en moi, à le trouver d’une manière autre que des larmes ou des détresses ? » 19ème mois

La douleur du conjoint est similaire et différente des autres types de douleur. Cependant, ce sont les humains qui la vivent et activent le terrain commun de notre humanité. Les émotions sont similaires bien que les circonstances qui les causent soient différentes. Ils se lancent sur notre raison sur des montagnes russes effrayantes que nous pensons que nous ne pouvons pas survivre.

Cependant, il existe des solutions pour les rééquilibrer même momentanément, pour se reposer un peu avant de respirer.

Phares dans la tempête de deuil : sa reconstruction après la perte de votre conjoint

Voici pour calmer votre cerveau gauche, une image globale de l’évolution de la douleur, quelle qu’elle soit.

Le jour où vous apprenez la mort de la personne que vous aimez est comme si vous couliez d’une falaise dans la mer. Une haute falaise, avec une petite plage inaccessible à vos pieds. La mer est violente même par beau temps. La mer de vos émotions.

Son premier réflexe, un geste de survie, nage aussi longtemps que vous pouvez à rivage, contre le courant, malgré la force des vagues, jour et nuit… pour ne pas couler, ne pas être porté.

Vous nagez depuis plusieurs mois, en attendant d’atteindre la plage, la falaise de votre passé. Une petite voix en vous commence à perdre espoir. Tu en as marre de combattre ces courants violents. Tu es seul au milieu de la tempête. Et le rivage s’éloigne peu à peu. Vous êtes impuissant face à la force vitale. Malgré toi, elle t’emmène. Vous devez laisser vos yeux de l’image de votre bonheur passé, de votre vie « avant ».

Il n’y a rien à faire, tu te laisses partir, épuisé par ce combat.

Vous lâchez une prise forcée et forcée. Forcé malgré vous à laisser le territoire du passé s’éloigner. Pour aller où ? A quelle nouvelle terre invisible et peut-être inexistante ? Les jours ressemblent à des semaines, des semaines de mois et des mois d’années. Cependant, c’était hier. Le jour où tu es tombé à la mer. Votre continent te manque tellement. Il a disparu à l’horizon. Parfois, vous rêvez encore de ça.

Un jour, un rocher émerge devant vous. Un petit rocher. Va là-haut. Il n’y a pas beaucoup de vie, mais vous pouvez vous demander quelques instants. Les vagues vous obligent à quitter votre point de repos. Jusqu’au prochain rocher, un peu plus grand. La mer vous emmène un peu plus loin de votre passé. Un matin, debout sur le dernier rocher, vous semblez voir un îlot.

C’ est un petit morceau d’île, c’est le début d’un archipel, c’est la pointe d’un nouveau continent.

Un continent inconnu, qui abrite un naufrage, un étranger. En chemin, vous avez perdu la certitude, la confiance, les amis. Vous avez trouvé une certaine philosophie, un autre ordre du monde, fragile.

Enfin, vous venez à une plage et recommencez à vivre.

> Extrait de phares dans la tempête de deuil

J’ aimerais terminer par un extrait du journal de Jocelyne, 20 mois après la mort de son mari.

« Je commence à réaliser que ce passé dans lequel j’essayais de vivre doit, au contraire, ouvrir la voie à mon avenir. Récemment, je me suis senti pleine de tout ce que j’ai vécu. Loin d’être un obstacle ou une source de repentir, cela me donne une force incroyable et me pousse à avancer encore et encore.

Où est-ce que je viens parfois de cette paix que je ne m’attendais plus ? Ce sentiment d’osmose avec moi ; cette sécurité qui m’habite devant ma vie quotidienne solitaire et insouciante ? Est-ce cette distance bénéfique que je suis capable de prendre de tous les polluants de la esprit ? Qu’est-ce qui me motive et me change tant, sinon cette certitude enracinée en moi que personne ne pourra jamais récupérer ce qui était et que je peux, comme et quand je veux, sortir de ce trésor pour aller encore plus loin ?

Faites un pas sur mon île et commencez à partir d’un cœur plus léger. Parfois, j’ai l’impression d’être intouchable, fort que je suis de tout ce qui vit en moi aujourd’hui.

Maintenant, je prends mon homme comme j’avais l’habitude de prendre notre fils. Cependant, c’est de moi que la vie fait un être dans le futur. Et s’il y a un accouchement, ce sera qui je suis vraiment.

J’ ai cessé de faire les choses comme il l’aurait fait, pour me demander si ce serait son choix, s’il aurait approuvé mes décisions ou ce qu’il penserait de tel ou tel ou tel. C’est ma vie, et pour la première fois, je dois juste garder à l’esprit moi-même. Tout doit être construit et entrepris selon qui je suis. » — 20e mois

En mémoire de Jocelyne.

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Les phares dans la tempête de deuil — Conférence Marie-Noël Damas

4 / 5 ( 58 votes ) Recherche qui a conduit à cet article : « vous avez perdu la vie de votre mari n’est pas facile, trouver votre conjoint décédé, quelle année le désir est sorti aimé, Quand votre mari était mannouncating sa mort quittant ce monde, les mots d’amour pour la mort de son mari, mon mari est mort de nous l’habitude de la maison qu’il avait reçu en don par vos parents mon pas à la mer est toujoure vivant nous avons le droit de retour qui devient à la maison, finances à la suite de la perte d’un conjoint, pendant un an, j’ai soutenu le maximum mon mari est maintenant mort et depuis son départ je répète ou pose des questions une deuxième fois enfin me demander si je n’ai pas perdu un peu de mémoire est cette normale, deuil après la démence, la dépression après le deuil, comment vivre la perte de sa femme, comment se lever après la mort de son fezmme, comment en faire un pour me sortir de mon ami défunt, comment agir avec une personne qui a perdu hishusband. »

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